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Sélections

  • Pics de puberté précoce et d’anomalies génitales

    La puberté précoce est une pathologie définie par l’apparition de signes cliniques de puberté avant l’âge de 8 ans chez les filles et 9 ans chez les garçons.

    Dans 90% des cas, elle est d’origine centrale, liée à un dérèglement de l’axe hypothalamo-hypophysaire.
    Certaines causes ( lésions du système nerveux central, facteurs génétiques ) et certains facteurs de risque ( obésité, adoption internationale, absence du père biologique dans le foyer ) sont connus ou suspectés.

    Mais, dans pratiquement 80% des cas, une puberté précoce centrale est sans cause identifiée.

    - > Une étude de Santé publique France, publiée le 31.05.17, fondée sur les données de remboursement de médicaments du Sniiram a permis de produire un indicateur de surveillance de cette pathologie.

    - > Portfolio « Pics de puberté précoce et d’anomalies génitales », publié par LE MONDE | 14.06.2017

  • Inégalités économiques, sociales et perçues

    Aux inégalités économiques ou sociales observées entre les territoires peuvent s’ajouter des inégalités perçues par les populations quant à leur mode de vie.

    Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) a confié au Crédoc une étude visant à mieux cerner la géographie des inégalités ressenties.

    • Plus de 8 Français sur 10 sont satisfaits, voire très satisfaits, de leur cadre de vie et de leur état de santé.
    • Plus de 60 % estiment en revanche avoir régulièrement des difficultés financières.

    Ce constat global cache cependant des disparités territoriales. L’appartenance à un quartier prioritaire ou la taille de l’unité urbaine introduisent les plus forts contrastes territoriaux. Les habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) ne sont que 6 % à être très satisfaits de leur cadre de vie (24 % hors quartier prioritaire), 7 % à être très satisfaits de leur état de santé (16 % hors quartier prioritaire) et 74 % à devoir s’imposer régulièrement des restrictions budgétaires (60 % hors quartiers prioritaires).

    Perception des conditions de vie : des contrastes selon les territoires de résidence - CGET, En bref #40, 2017-06, 4 p.

  • Rapport sur les drogues et usages de LSD

    Le Rapport européen sur les drogues, de l’OEDT, publié en juin 2017, présente un aperçu de l’état du phénomène de la drogue en Europe sur la base des dernières informations disponibles issues des activités de suivi de l’UE. Il fournit une vue d’ensemble du marché et de la consommation de drogues, ainsi que des dommages liés à ce phénomène et des réponses apportées dans ce domaine au niveau européen.
    Rapport européen sur les drogues. Tendances et évolutions, OEDT, 2017-06, 90 p.

    L’OFDT a publié un rapport sur les usages de LSD (avril 2017). L’expérimentation du LSD en population générale est très faible. En 2014, seuls 2,6 % des 18-64 ans ont déclaré en avoir déjà consommé au cours de leur vie.

    L’expérimentation et l’usage de LSD concernent principalement des populations jeunes fréquentant le milieu festif électro et la scène dite alternative en particulier. L’usage de LSD est également rapporté dans certains squats situés en zone urbaine (à Marseille en particulier) dont les occupants, impliqués dans des activités artistiques pour la plupart, inscrivent leurs consommations de substances dans un désir de vivre en marge de la société.

    Le LSD est généralement consommé dans le cadre de polyconsommations, la combinaison des produits ayant deux fonctions principales : obtenir des effets récréatifs spécifiques d’une part, gérer la montée et surtout la descente du produit d’autre part.

    Permanence et renouveau des usages de LSD - OFDT, 21 p. Avril 2017

  • Bien-être des enfants : la France 19ème !

    L’Unicef a publié, jeudi 15 juin 2017, un classement en termes de progrès pour le bien-être des enfants.

    Ce classement comparant 41 pays de l’Union européenne (UE) et de l’OCDE, a été établi à partir de neuf critères, qui figurent parmi les objectifs de développement durables définis en 2015 par les Nations Unies : réduction de la pauvreté et de la faim, bonne santé et bien-être, éducation, accès à un travail décent et à la croissance économique, réduction des inégalités....

    Les pays du Nord de l’Europe arrivent en tête d’un classement des pays industrialisés en termes de progrès pour le bien-être des enfants, loin devant les Etats-Unis, parmi les plus mal notés dans un rapport de l’Unicef.

    La France, à la 19ème place, se situe pour sa part parmi le tiers de pays affichant des résultats moyens.
    Elle obtient son meilleur classement à la 7e position avec l’Objectif 2 d’éradiquer la faim et le plus mauvais, en 34e position avec l’Objectif 10 de réduction des inégalités. Ce résultat s’explique par les mauvaises performances de la France soulignées par l’enquête Pisa sur l’impact du milieu social sur les résultats scolaires.

    Dans les pays riches, 1 enfant sur 5 vit dans la pauvreté - Unicef, jeudi 15 juin 2017

  • BNA : Banque Nationale Alzheimer

    Comme le rappelle J. Ankri dans l’éditorial d’un BEH thématique consacré aux démences, il est nécessaire de connaître le nombre de personnes présentant une maladie d’Alzheimer ou une pathologie associée en France pour pouvoir élaborer les politiques publiques.

    Or, ces estimations sont limitées par la difficulté de définir objectivement un seuil pour le diagnostic des cas en population générale et par le manque de sources de données.

    La Banque nationale Alzheimer, mise en place lors du 3e plan Alzheimer et autres maladies apparentées, collecte les données de tous les patients.

    Les objectifs d’un système de surveillance ne sont néanmoins pas seulement de collecter de données mais également de pouvoir décrire l’événement d’intérêt selon différentes dimensions (temps, espace, caractéristiques sociodémographiques…). Il s’agit très souvent de décrire la fréquence de la maladie à l’aide d’indicateurs tels que la prévalence, l’incidence ou encore le nombre de décès lié à la maladie.
    De plus, des indicateurs permettant de décrire le pronostic des malades (survie, hospitalisations, comorbidités) ou les facteurs de risque de la maladie ont également toute leur importance.

    Maladies neuro-dégénératives - Santé Publique France - mai 2017
    - > synthèse
    - > rapport

  • Paris adopte un plan Seniors 2017-2021

    Le conseil de Paris a adopté, lors de sa session des 7 et 8 juin, un plan en faveur des seniors couvrant la période 2017-2021.

    Paris renouvelle son engagement auprès des seniors parisiens à travers ce nouveau schéma 2017-2021 avec la volonté d’impulser de nouvelles dynamiques pour assurer aux seniors toute leur place dans la cité, adapter les politiques à la diversité de leurs situations et développer des actions de prévention pour répondre aux enjeux de l’avancée en âge.

    Au cours de ces dernières années, Paris s’est particulièrement investi pour répondre aux problématiques de la perte d’autonomie et de la grande dépendance.

    Aujourd’hui, Paris souhaite aller plus loin en identifiant les besoins et les attentes des 470 000 seniors parisiens afin de mieux y répondre. À cet effet, Paris a mené différentes consultations en mettant en place un Silver Think Tank et une Conférence citoyenne des seniors parisiens ainsi que des groupes de travail thématiques réunissant les partenaires institutionnels et associatifs de la Ville.

    Ce travail pluridisciplinaire et participatif a inspiré les grandes orientations de ce nouveau schéma qui se situe dans une approche globale de la ville bienveillante, inclusive et innovante que nous nous attachons à adapter pour tous les âges.

    - > Le document détaillé de présentation du schéma parisien (84 pages)
    - > La délibération du conseil de Paris sur le plan Seniors.
    - > Le plan Séniors en infographie