Ressources pédagogiques

L’enseignant a pour mission de guider l’élève dans son projet scolaire & professionnel.
Parfois, le professeur est amené à conseiller le jeune dans sa démarche scolaire et extra-scolaire.
Cette rubrique propose des ressources à visée éducative et pédagogique utiles aux élèves.

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Sélections

  • Complémentaire santé : un organisme d’assurances sur quatre gère exclusivement des contrats individuels en 2015

    Les contrats collectifs, qui couvrent des salariés d’entreprise ou de branches professionnelles, gagnent du terrain sur les contrats individuels : ils représentent 44 % des cotisations collectées en 2015 contre 40 % en 2007.

    Un quart des organismes d’assurances gèrent exclusivement des contrats individuels en 2015 et pourraient voir leur activité fortement affectée par la généralisation de la complémentaire santé d’entreprise au 1er janvier 2016.

    En 2015, en collectif, 85 % des cotisations en santé sont reversées aux assurés sous forme de prestations contre 75 % en individuel. Cela s’explique notamment par des charges de gestion des contrats plus faibles en collectif.

    Chaque année depuis 2009, les contrats individuels en santé sont en moyenne excédentaires tandis que les contrats collectifs sont en moyenne déficitaires. La généralisation de la complémentaire santé d’entreprise aura donc des conséquences encore incertaines sur la solidité financière des organismes d’assurances.

    Études et Résultats, n°1004, Drees, mars.

  • Inégalités de niveaux de vie entre générations

    Dans ce numéro, l’article de H. Albis et I. Badji s’intéresse aux inégalités de niveaux de vie en France entre les classes d’âge et entre les générations (et donc à la question de l’équité intergénérationnelle) : les jeunes sont-ils moins bien lotis que leurs aînés ? la génération du baby‑boom a-t-elle été avantagée relativement à la génération qui l’a suivie ?

    Les auteurs montrent d’abord que le niveau de vie augmente fortement avec l’âge en France, de 25 à 60 ans. Après 60 ans, le revenu disponible continue de croître si on prend en compte les loyers implicites, tandis que la consommation stagne.

    H. d’Albis, I. Badji, Les inégalités de niveaux de vie entre les générations en France, Économie et Statistique / Economics and Statistics, n°491-492, mars 2017.

  • Assurance maladie et complémentaires santé : comment contribuent-elles à la solidarité ?

    La solidarité assurée par un système d’assurance maladie provient des transferts qu’il opère entre individus de classes de revenus différentes. Cette solidarité dépend des structures de consommations de soins et de cotisations à l’assurance maladie par niveau de vie.

    La solidarité du système français relève essentiellement du financement progressif de l’assurance maladie obligatoire : les plus aisés contribuent plus que les plus pauvres. Mais, en dépit de fortes inégalités sociales de santé, qui impliquent des besoins de soins plus importants chez les plus pauvres, les prestations sont relativement homogènes entre classes de revenus. Elles n’augmentent donc que très faiblement la solidarité du système, en partie en raison des barrières à l’accès à certains soins.

    Au contraire de l’assurance maladie obligatoire, l’assurance maladie complémentaire et les restes à charges induisent très peu de transferts entre groupes de revenus. La mixité du système d’assurance maladie français est donc également un facteur limitant de sa solidarité entre classes de revenus.

    DREES, mars 2017- numéro 1005

  • Pour un système de santé solidaire

    Le système de santé en France est reconnu comme performant, porté par un secteur de recherche dynamique et des structures de soins de qualité.

    Pourtant, aujourd’hui, ses failles sont importantes : la santé publique et la prévention y sont délaissées, les inégalités sociales devant la maladie et la mort se creusent.
    Diverses problématiques sont traitées dans ce plaidoyer (14 mars 2017) : comme le niveau de protection sociale, l’accès aux soins des plus précaires ou encore l’avenir de l’Aide médicale de l’État (AME).

    Médecins du Monde tient à rappeler que l’égalité de tous devant la santé est menacée par des barrières administratives, des remboursements en baisse, une offre de soins qui se raréfie ou encore des traitements aux prix indécents.

  • Diagnostic territorial en appui au plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale

    Réduire les inégalités et prévenir les ruptures, accompagner les personnes en difficulté, coordonner l’action partenariale au plus près des territoires et des personnes, tels sont les grands axes du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale (PPPIS) adopté en janvier 2013.

    Pour éclairer les actions de ce plan et répondre à ses exigences de suivi, ce dossier du 21.03.17 réalisé en partenariat avec la DRDJSCS Bourgogne-Franche-Comté présente six fiches thématiques : pauvreté et accès aux droits et aux biens essentiels, emploi-travail, logement-hébergement, santé, famille-enfance et réussite éducative, inclusion bancaire et surendettement ainsi qu’une synthèse générale.

    Les indicateurs déclinés au niveau régional et départemental permettent de mieux comprendre les enjeux territoriaux en matière de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale, au profit des populations les plus vulnérables.

  • Le sport, d’abord l’affaire des jeunes

    La pratique d’une activité physique est plus courante chez les jeunes de 15 à 29 ans que chez leurs aînés : 46 % d’entre eux s’y livrent plus d’une fois par semaine, contre 39 % pour les 30-49 ans.

    Les sports les plus prisés par les jeunes sont la natation, le football, le vélo, le footing.
    Jusqu’à 25 ans, plus de neuf jeunes sur dix déclarent pratiquer une ou plusieurs activités sportives. Après 25 ans, un fort écart se creuse entre les hommes et les femmes, le taux de pratique étant de 93 % pour les hommes de 26 à 29 ans, contre 78 % pour les femmes. Les moins de 30 ans constituent 71 % des licences dans les nouveaux quartiers prioritaires de la politique de la ville, contre 55 % dans les autres quartiers.

    INJEP Analyses et synthèses, n°1, 2017-03, 4 p.