CR animations pédagogiques

Le but de cette rubrique est de créer une communauté de pratiques en STMS, d’échanger sur les pratiques professionnelles, notamment sur les séances d’enseignement.

Les productions et articles sont classés en sous-rubriques selon les niveaux d’enseignement.

Bonne découverte !

Partager

Imprimer cette page (impression du contenu de la page)

Sélections

  • Dispositif : « Bonne journée, bonne santé »

    Le dispositif « Bonne journée, bonne santé » s’adresse aux professionnels de la santé, du médico-social et du social qui interviennent auprès des personnes âgées en situation de précarité.

    Il est composé d’outils professionnels et de supports à remettre aux personnes âgées pour des entretiens individuels ou des ateliers collectifs.

    Le site internet « Pourbienvieillir »met également en téléchargement l’étude ayant contribué à la mise en place de ce dispositif  : État des lieux des besoins et des attentes des personnes âgées en situation de précarités en matière d’information relative à un vieillissement en santé

  • Prévenir la pauvreté par l’emploi, l’éducation et la mobilité

    Comparé aux autres pays européens, le taux de pauvreté est relativement stable en France.
    Si ce résultat peut être mis au crédit de notre système redistributif, y compris face à la crise, la pauvreté en France reste marquée par une impressionnante inertie.

    Les enfants « héritent » en quelque sorte de la pauvreté de leurs parents : ils résident dans des zones défavorisées, ont davantage de difficultés scolaires et dès lors un accès plus difficile à l’emploi.

    Pour briser ce cercle vicieux de reproduction de la pauvreté, il est indispensable d’aller au-delà des aides monétaires octroyées aux plus modestes et de s’attaquer aux déterminants de la pauvreté : l’échec scolaire, les difficultés d’insertion professionnelle des peu ou pas diplômés, et la concentration de la pauvreté dans certains quartiers, contribuant à sa persistance.

    Lire la note 40 du Conseil d’analyse économique (CAE) - N°40- Avril 2017

  • Incapacités et perte d’autonomie : une évolution favorable

    Parmi les personnes de 60 ans ou plus, 26 % déclarent au moins une limitation fonctionnelle (physique, sensorielle ou cognitive) ; 12 % ont des difficultés pour se laver et 28 % déclarent recevoir une aide humaine.

    Pour la plupart de ces mesures, les femmes sont les plus touchées par la perte d’autonomie. Par ailleurs, les difficultés ne sont pas indépendantes les unes des autres puisque l’on constate, pour plus d’un tiers des seniors, un cumul des limitations.

    Pourtant, l’enquête VQS 2014 met aussi en évidence une moindre perte d’autonomie et une diminution des incapacités chez les seniors vivant à domicile depuis la précédente enquête menée en 2007.

    Chez les 60-74 ans, les inégalités entre les sexes se sont réduites là où elles sont au désavantage des femmes, et creusées dans les situations où elles sont à leur avantage. Pour les 75 ans ou plus, les tendances sont moins marquées, et la situation semble rester toujours défavorable pour les femmes.

    « Incapacités et perte d’autonomie des personnes âgées en France : une évolution favorable entre 2007 et 2014 - Premiers résultats de l’enquête Vie quotidienne et santé 2014 », Les Dossiers de la Drees n° 13, Mars 2017.

  • Assurance maladie, CMU-C, OC, RAC... dans le financement de l’optique

    En France, 70 % des personnes portent des lunettes ou des lentilles après 20 ans et 96 % déclarent avoir des troubles de la vision après 50 ans. L’accès aux équipements optiques constitue donc un enjeu majeur de santé publique et d’accès aux soins.

    L’optique médicale est faiblement remboursée par l’assurance maladie : les montants qu’elle prend en charge représentent 3,2 % de la consommation totale d’optique en 2015. Les financements publics (y compris AME et CMU-C versée par les organismes de base) représentent ainsi 4,3 % de cette consommation totale.
    Les organismes complémentaires sont de loin les premiers financeurs de l’optique médicale (71,6 %), laissant aux ménages un reste à charge de 24,1 %.

    Cette structure de financement s’est nettement modifiée depuis 2006 : la part des organismes complémentaires a progressé de 16,3 points. Symétriquement, la part du reste à charge des ménages a nettement reculé (de 15,5 points).

    1er rapport de l’Observatoire des prix et de la prise en charge en optique médicale - 23.03.17

  • ACS : une aide trop peu connue

    La CPAM Côte-d’or diffuse un communiqué sur l’ACS.

    Ce communiqué de la CPAM - avril 2017 détaille :
    - les catégories de bénéficiaires,
    - les conditions d’obtention,
    - les autres avantages,
    - les campagnes d’info….

    Vidéo qui accompagne le communiqué :