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  • MOOC d’orientation

    , par Kathy AJAKANE

    Plusieurs établissements proposent des MOOC d’orientation qui aident les élèves à se poser des questions pour faire des choix éclairés : entrer à l’IUT, introduction à la psychologie, le droit est-ce pour moi ?, introduction aux STAPS.

  • Détecteur de fautes !

    , par Kathy AJAKANE

    Le détecteur de fautes est une ressource pédagogique canadienne qui propose + de 60 activités de repérage d’erreurs fréquemment observées dans des textes d’élèves.

  • Recherche en classes inversées

    , par Kathy AJAKANE

    Les types de classes inversées sont pratiqués de façon différente en fonction de l’ancienneté de l’enseignant, de l’âge des élèves, de la matière enseignée...

Sélections

  • Complémentaire santé : un organisme d’assurances sur quatre gère exclusivement des contrats individuels en 2015

    Les contrats collectifs, qui couvrent des salariés d’entreprise ou de branches professionnelles, gagnent du terrain sur les contrats individuels : ils représentent 44 % des cotisations collectées en 2015 contre 40 % en 2007.

    Un quart des organismes d’assurances gèrent exclusivement des contrats individuels en 2015 et pourraient voir leur activité fortement affectée par la généralisation de la complémentaire santé d’entreprise au 1er janvier 2016.

    En 2015, en collectif, 85 % des cotisations en santé sont reversées aux assurés sous forme de prestations contre 75 % en individuel. Cela s’explique notamment par des charges de gestion des contrats plus faibles en collectif.

    Chaque année depuis 2009, les contrats individuels en santé sont en moyenne excédentaires tandis que les contrats collectifs sont en moyenne déficitaires. La généralisation de la complémentaire santé d’entreprise aura donc des conséquences encore incertaines sur la solidité financière des organismes d’assurances.

    Études et Résultats, n°1004, Drees, mars.

  • Inégalités de niveaux de vie entre générations

    Dans ce numéro, l’article de H. Albis et I. Badji s’intéresse aux inégalités de niveaux de vie en France entre les classes d’âge et entre les générations (et donc à la question de l’équité intergénérationnelle) : les jeunes sont-ils moins bien lotis que leurs aînés ? la génération du baby‑boom a-t-elle été avantagée relativement à la génération qui l’a suivie ?

    Les auteurs montrent d’abord que le niveau de vie augmente fortement avec l’âge en France, de 25 à 60 ans. Après 60 ans, le revenu disponible continue de croître si on prend en compte les loyers implicites, tandis que la consommation stagne.

    H. d’Albis, I. Badji, Les inégalités de niveaux de vie entre les générations en France, Économie et Statistique / Economics and Statistics, n°491-492, mars 2017.

  • Assurance maladie et complémentaires santé : comment contribuent-elles à la solidarité ?

    La solidarité assurée par un système d’assurance maladie provient des transferts qu’il opère entre individus de classes de revenus différentes. Cette solidarité dépend des structures de consommations de soins et de cotisations à l’assurance maladie par niveau de vie.

    La solidarité du système français relève essentiellement du financement progressif de l’assurance maladie obligatoire : les plus aisés contribuent plus que les plus pauvres. Mais, en dépit de fortes inégalités sociales de santé, qui impliquent des besoins de soins plus importants chez les plus pauvres, les prestations sont relativement homogènes entre classes de revenus. Elles n’augmentent donc que très faiblement la solidarité du système, en partie en raison des barrières à l’accès à certains soins.

    Au contraire de l’assurance maladie obligatoire, l’assurance maladie complémentaire et les restes à charges induisent très peu de transferts entre groupes de revenus. La mixité du système d’assurance maladie français est donc également un facteur limitant de sa solidarité entre classes de revenus.

    DREES, mars 2017- numéro 1005

  • Pour un système de santé solidaire

    Le système de santé en France est reconnu comme performant, porté par un secteur de recherche dynamique et des structures de soins de qualité.

    Pourtant, aujourd’hui, ses failles sont importantes : la santé publique et la prévention y sont délaissées, les inégalités sociales devant la maladie et la mort se creusent.
    Diverses problématiques sont traitées dans ce plaidoyer (14 mars 2017) : comme le niveau de protection sociale, l’accès aux soins des plus précaires ou encore l’avenir de l’Aide médicale de l’État (AME).

    Médecins du Monde tient à rappeler que l’égalité de tous devant la santé est menacée par des barrières administratives, des remboursements en baisse, une offre de soins qui se raréfie ou encore des traitements aux prix indécents.

  • Diagnostic territorial en appui au plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale

    Réduire les inégalités et prévenir les ruptures, accompagner les personnes en difficulté, coordonner l’action partenariale au plus près des territoires et des personnes, tels sont les grands axes du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale (PPPIS) adopté en janvier 2013.

    Pour éclairer les actions de ce plan et répondre à ses exigences de suivi, ce dossier du 21.03.17 réalisé en partenariat avec la DRDJSCS Bourgogne-Franche-Comté présente six fiches thématiques : pauvreté et accès aux droits et aux biens essentiels, emploi-travail, logement-hébergement, santé, famille-enfance et réussite éducative, inclusion bancaire et surendettement ainsi qu’une synthèse générale.

    Les indicateurs déclinés au niveau régional et départemental permettent de mieux comprendre les enjeux territoriaux en matière de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale, au profit des populations les plus vulnérables.

  • Le sport, d’abord l’affaire des jeunes

    La pratique d’une activité physique est plus courante chez les jeunes de 15 à 29 ans que chez leurs aînés : 46 % d’entre eux s’y livrent plus d’une fois par semaine, contre 39 % pour les 30-49 ans.

    Les sports les plus prisés par les jeunes sont la natation, le football, le vélo, le footing.
    Jusqu’à 25 ans, plus de neuf jeunes sur dix déclarent pratiquer une ou plusieurs activités sportives. Après 25 ans, un fort écart se creuse entre les hommes et les femmes, le taux de pratique étant de 93 % pour les hommes de 26 à 29 ans, contre 78 % pour les femmes. Les moins de 30 ans constituent 71 % des licences dans les nouveaux quartiers prioritaires de la politique de la ville, contre 55 % dans les autres quartiers.

    INJEP Analyses et synthèses, n°1, 2017-03, 4 p.

  • Plan Régional d’accès à l’IVG en ÎLE-DE-FRANCE

    La circulaire ministérielle n°2016-243 du 28 juillet 2016 relative à l’amélioration de l’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) et à l’élaboration de plans régionaux présente les mesures nouvelles pour l’accès à l’IVG mises en oeuvre en 2016 et les actions que doivent conduire les Agences Régionales de Santé (ARS).

    Celles-ci doivent en effet procéder à un diagnostic territorial en concertation avec les acteurs, et élaborer un plan régional IVG.

    Le projet régional visant à Favoriser la Réduction des Inégalités d’Accès à l’Avortement (FRIDA) est un projet lancé par l’ARS Ile-de-France en 2013, pour une déclinaison pluriannuelle 2014-2017.

    L’ARS Ile-de-France publie son plan d’accès à l’interruption volontaire de grossesse - mars 2017. Ce plan prolonge et renforce le programme pluriannuel Frida, qui court jusqu’en 2017, visant à réduire les inégalités d’accès.

    Ce rapport développe :
    - > un bilan d’étape en 2016,
    - > et formule les perspectives en 2017.

    Autre document pour compléter : Rapport et enquêtes « 4 ans de suivi régional sur les IVG en Ile-de-France »- Catherine Vincelet, Observatoire régional de santé Île-de-France, 2016-12, 61 p.

  • Le logement d’abord et après ?

    La mise en oeuvre de l’approche « logement d’abord » a, dans un premier temps, nourri beaucoup d’espoirs, mais a ensuite connu un relatif essoufflement face à divers obstacles qui ont empêché les acteurs locaux et nationaux de le mettre en place à plus grande échelle.

    Fin 2016, dix ans après l’action des Enfants de Don Quichotte, l’Ansa et l’Action Tank Entreprise et Pauvreté ont jugé nécessaire de dresser un bilan de cette approche et d’identifier des actions qui favoriseraient son essaimage en France.

    Ce rapport de l’Agence nouvelle des solidarités actives - mars 2017 analyse les avancées introduites par la politique du logement d’abord et ses déclinaisons expérimentales, mais aussi ses échecs et pistes d’amélioration pour une généralisation du modèle en France.

    Quelques constats :
    - > la situation des personnes sans domicile ou sans-abri ne s’est pas véritablement améliorée. Contrairement à sa vocation initiale, le DALO ne garantit pas un accès au logement pour tous.

    - > les obstacles à l’essaimage du Logement d’abord : offre insuffisante de logements très sociaux, dispositif d’accompagnement sous-dimensionné/éclaté, un pilotage complexe des politiques d’hébergement et de logement .....

  • Outils de démarche utilisés en santé publique au Québec

    Les outils décrits dans cette note de février 2017 de l’Institut National de Santé publique du Québec répondent aux critères considérés comme importants pour faciliter la rencontre entre l’univers de la science et celui de la décision (Gieryn, 1983).

    Ils visent à contextualiser le plus possible les informations scientifiques relatives à la santé des populations pour faciliter leur utilisation en situation réelle. Ils sont conçus pour être compréhensibles et utilisables par les secteurs autres que celui de la santé.

    Ils évitent les jargons ainsi que l’obligation de faire appel à une expertise de pointe.

    1. L’ÉIS RAPIDE
    2. LA MATRICE SANTÉ
    3. L’OUTIL DE MESURE DU DÉVELOPPEMENT SAIN
    4. CADRE D’ÉTUDE DE BASE SUR LA SANTÉ (EBS)
    5. OUTIL D’ÉVALUATION ÉCONOMIQUE DES EFFETS SANITAIRES (HEAT)

  • La tuberculose en chiffres

    La tuberculose touche, chaque année, plusieurs millions de personnes dans le monde. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, Santé publique France publie un numéro spécial du bulletin épidémiologique hebdomadaire et de nouvelles données. Ces données indiquent une baisse du nombre de cas de tuberculose déclaré en France en 2015.

    Chiffres clés 2015, France

    • Le nombre de cas de tuberculose déclarés continue de baisser , avec une incidence qui reste faible en France.
    • Les taux de déclaration de la maladie restent plus élevés en Guyane, en Ile-de-France et à Mayotte .
    • Des taux de déclaration particulièrement élevés chez les personnes sans domicile fixe et celles nées à l’étranger.
    • Les dernières données de couverture vaccinale BCG montrent des niveaux élevés et stables en Ile-de-France et en Guyane (environ 80 % à l’âge de 9 mois) mais nettement insuffisants en France métropolitaine hors Ile-de-France (<50 % chez les enfants à risque de tuberculose suivis en médecine libérale).

Derniers articles RSS

  • 60ème anniversaire de la signature du Traité de Rome

    , par Kathy AJAKANE

    Le 25 mars 1957 était signé à Rome le traité créant la Communauté Économique Européenne (CEE), dont l’Union Européenne (UE) est aujourd’hui l’héritière. Ce 60ème anniversaire est l’occasion de rappeler le rôle de l’Union Européenne dans les domaines de la santé, l’emploi et les politiques sociales : les 60 « belles histoires ».

  • Etude ELFE : comment grandissent les enfants ?

    , par Kathy AJAKANE

    La 1ère journée scientifique de la cohorte Elfe s’est tenue le 13 mars 2017 à Paris. Le site elfe-France met à disposition les diaporamas des principales sessions : état d’avancement de l’étude, les déterminants de la diversification alimentaire...

  • Production de logement social

    , par Kathy AJAKANE

    2016 est une des meilleurs années pour le logement social. Néanmoins 45 % des communes ne respectent pas leurs obligations de produire des logements sociaux (loi SRU).

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Agenda


  • Surveiller les maladies, mener les enquêtes en population pour identifier leurs causes (comportements, expositions environnementales, facteurs génétiques) : c’est le rôle de l’épidémiologie dont ce MOOC vous enseigne les principes et méthodes.

    Ce cours présente :
    - les principes de l’épidémiologie descriptive et de l’épidémiologie analytique ;
    - les indicateurs de risque, la formulation d’une hypothèse scientifique,
    - les schémas d’étude utilisés pour les enquêtes en population, l’analyse statistique des résultats (exemples et études de cas tirés de la vie réelle).

    Format : 5 vidéos de 10-15 minutes par semaine, pendant 6 semaines
    Début du cours : 20.02.17
    Fin d’inscription : 02.04.17


  • “Le développement exponentiel du numérique est à l’origine d’une profonde et rapide transformation de nos vies. C’est sur ce sujet très actuel que se penche l’exposition Terra Data, nos vies à l’ère du numérique ; et elle le fait d’une manière totalement nouvelle, ayant été conçue avec l’aide du public, selon un processus participatif inédit inspiré des méthodes de consultation citoyenne locale. La Cité des sciences et de l’industrie, forte de son expérience, poursuit ainsi son travail de décryptage des grandes questions de société. ” Bruno Maquart, président d’Universcience

    Cité des sciences et de l’industrie
    30, avenue Corentin-Cariou
    75019 Paris

  • Organisé par la Délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement (Dihal), ce 53ème atelier a pour objectif de présenter les résultats et enseignements de l’expérimentation et ses modalités de pérennisation.

    Programme et inscription : ici !

    Salle Laroque - Ministère de la santé
    14 avenue Duquesne
    75007 Paris


  • Metis Europe et La Fonda ont le plaisir de vous convier à leur journée d’étude consacrée au revenu universel.

    Sous le haut patronage de M. le Sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe, ce colloque aura lieu au Sénat

    Pour s’inscrire, c’est ici !

    Sénat
    15, rue de Vaugirard,
    75006 Paris


  • Du bisphénol A aux phtalates, les perturbateurs endocriniens sont de plus en plus redoutés. Mais comment mesure-t-on leurs effets sur le vivant ? Et comment la recherche permet-elle de s’en préserver ? Venez le découvrir lors de la prochaine conférence Santé en questions, gratuite et ouverte à tous.

    Intervenants :
    Sur le site de Paris
    Robert Barouki, toxicologue et directeur d’unité de recherche Inserm à l’Université Paris-Descartes
    Julie Cocquet, chercheuse Inserm à l’Institut Cochin

    La cité des sciences et de l’industrie
    30 avenue Corentin Cariou
    75019 Paris FRANCE

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