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Sélections

  • La protection sociale en France et en Europe

    En France, l’année 2015 est marquée par une légère amélioration de la conjoncture économique ; le PIB progresse de 1,1 % en volume.
    En 2015, les dépenses de protection sociale, qui s’élèvent à 746,6 milliards d’euros, progressent à un rythme moins élevé.

    • Les prestations « santé » :
      Les prestations liées à la santé, soit environ 34,9 % de l’ensemble des prestations de protection sociale, sont moins dynamiques en 2015 : elles augmentent de 2,0 % contre +2,5 % en 2014. Parmi elles, les dépenses maladie (fiche 10), principale composante du risque santé, s’élèvent à 200,2 milliards d’euros. Ces dépenses croissent de 2,2 % en 2015, après +2,5 % en 2014. En particulier, les soins pris en charge par l’assurance maladie et par l’État, qui représentent environ les trois quarts du risque maladie, ont progressé de 2,2 % en 2015 (après +2,7 % en 2014).
    • Les dépenses « pauvreté-exclusion sociale » :
      Les prestations du risque pauvreté-exclusion sociale (fiche 18), qui s’élèvent à 20,7 milliards d’euros en 2015, augmentent à un rythme moins rapide qu’en 2014 (+2,2 %, après +5,8 %). Représentant 61 % des dépenses du risque, les dépenses de RSA augmentent de 5,2 % en 2015, après +9,6 % en 2014.

    La protection sociale en France et en Europe en 2015 - résultats des comptes de la protection sociale, édition 2017, DREES, publié le 22.06.17

    Vue d’ensemble

  • La mutualité, c’est quoi ?

    Les missions de la Mutualité Française Paca sont nombreuses. Les personnes qui la composent ont comme mission de contribuer à une plus grande justice sociale et universelle.. mais concrètement ça se traduit comment ?

    Chaine Youtube, animation Publiée par PACA Mutualité Française, le 9 juin 2017

    Une mutuelle rembourse les frais de santé. Mais, c’est aussi le premier réseau sanitaire à but non lucratif en France.

    Chaine Youtube, animation Publiée par Viva Magazine, le 13 juin 2017

  • Retour sur les grands scandales sanitaires

    L’émission "L"info dans le rétro" du 16.06.17 (durée 21 min 30), diffusée par la chaine Public Sénat, revient sur différents scandales sanitaires en s’appuyant sur d’anciens reportages et documentaires.

    Retour sur des affaires où de simples citoyens, journalistes ou médecins ont poussé les grands acteurs du secteur pharmaceutique et l’état à reconnaitre leurs responsabilité.

    - > le scandale de l’amiante (début 4 min 46) : un reportage de 1976 montre la difficulté de reconnaissance de ce risque sanitaire. Il faudra attendre 1997 pour que l’état interdise l’amiante dans les bâtiments. A l’heure actuelle, l’amiante continue a tué 3000 personnes chaque année. Le sujet a été traité trop tardivement par la France.

    - > l’affaire du sang contaminé (9min 20) : une 1ère alerte est donnée en 1985 par le CNTS et un climat de suspicion à l’égard des médecins s’installe. Le reportage montre qu’un magazine « L’évènement du jeudi » fait basculer totalement l’opinion.

    - > le médiator (14 min) : le reportage de 2010 revient sur la place de Irène Frachon dans l’émergence de ce scandale sanitaire. Cette affaire met en évidence le problème des conflits d’intérêts entre pouvoirs publics, médecine, laboratoires et entreprises.

    - >Le distilbène (17 min 43) : Dès les années 70, des plaintes sont déposées aux Etats-Unis. Dans un reportage de 2012, l’avocate de 2 plaignantes pose le principe du « renversement » de la charge de la preuve.

    Chaine Youtube : Public Sénat

  • Genèse et enjeux des politiques de santé publique

    Les politiques de santé consistent à fixer collectivement des caps pour donner à chacun les moyens de se soigner, et de rester en bonne santé le plus longtemps possible.

    L’association « La santé à voix haute » a produit une note, publiée au mois de juin 2017, qui décrypte la complexité des processus de décisions en santé.

    Cette note revient sur l’histoire de la santé publique (A l’origine : hygiène publique et droits sociaux =>Et les politiques de santé entrent dans la loi) et présente les nombreuses parties prenantes.

    [POLITIQUES DE SANTE]- Genèse et enjeux d’un concept incertain, La santé à voix haute, juin 2017

  • Usages d’alcool et dommages subis : une perspective européenne

    C’est en Europe, où la consommation d’alcool est plus qu’ailleurs ancrée dans l’histoire, la culture et le mode de vie, qu’elle se situe au niveau le plus élevé et que les dommages associés à cet usage sont les plus importants.

    Afin de disposer de données comparables sur les consommations d’alcool et les dommages qui y sont liés parmi les adultes dans l’Union européenne (UE), une nouvelle enquête utilisant un même questionnaire et des méthodologies comparables a, pour la première fois, été conçue et réalisée simultanément sur ces sujets.

    Dans tous les pays d’Europe, la grande majorité de la population a consommé de l’alcool au cours de l’année. Les forts taux d’abstinence se rencontrent plutôt dans les pays du sud et les plus faibles dans ceux du nord.
    La France présente une singularité : c’est le seul pays où la part des consommateurs d’alcool augmente avec l’âge (89 % des plus de 50 ans mais 80 % des 18-34 ans).

    Un tiers de la population française déclare une API (alcoolisation ponctuelle importante) dans l’année, un peu plus les hommes que les femmes et davantage les 18-34 ans que les plus âgés.
    Concernant les ivresses, 40 % de ceux qui ont indiqué avoir connu une API estiment avoir été ivres. Cette faible, proportion pourrait signifier que les Français se reconnaissent moins facilement ivres qu’ailleurs. Enfin, selon les résultats d’un test (le RAPS), un Français sur 7 présenterait un désordre lié à l’usage d’alcool. Dans le même temps, une personne sur 5 se déclare très affecté par les dommages subis liés à l’alcoolisation de tiers.

    Usages d’alcool et dommages subis : une perspective européenne, Tendance, n°118, juin 2017, 6 p.
    Le communiqué de presse : ici !

  • Habitat social et santé mentale

    Comme d’autres acteurs, les organismes d’Hlm sont confrontés à des problématiques de santé mentale se manifestant par des troubles de comportement chroniques qu’ils ne parviennent pas à traiter à l’aide de leurs moyens de gestion habituels.

    Les bailleurs sociaux peuvent s’inscrire plus particulièrement dans les programmes d’actions territoriaux de santé. Sur les questions de santé mentale et logement, plusieurs dispositifs peuvent être le cadre d’une collaboration intersectorielle pour la mise en oeuvre d’actions concrètes : les CLS (contrats locaux de santé), les conseils locaux de santé mentale (CLSM), le plan départemental d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées (PDALHPD).

    La posture du bailleur : Pour intervenir de manière pertinente, le bailleur doit définir précisément le cadre de son intervention. Il est tout à fait légitime à intervenir sur ces situations complexes. Il doit structurer une démarche permettant la veille, la détection, un premier niveau d’analyse et une orientation de ces situations.

    Habitat social et santé mentale - Repères n°24, 10.2016, Direction des politiques urbaines et sociales - DIUS

    Au sommaire :
    Les situations auxquelles les organismes sont confrontés
    La santé mentale dans les politiques publiques
    Les pratiques au quotidien : l’action des bailleurs
    L’accès au logement des personnes en processus de soin.